
TranscriptioFrancogallica (saec. XIX)
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» pensée et à ton essence adorable. Tu les as établies supérieures aux anges qui annoncent au monde tes volontés. Enfin, tu nous a créés souverains dans les éléments. Notre continuel exercice est de te louer et d'adorer tes désirs. Nous brûlons du désir de te posséder. O père ! ô mère la plus tendre des mères ! ô l'exemplaire admirable des sentiments de la tendresse des mères ! ô fils, la fleur de tous les fils ! ô formes de toutes les formes ! âme, esprit, harmonie et nombre de toutes choses nous t'adorons. »
Dès que j'eus fini, il me dit : mon cher fils, je vous ai parlé des esprits qui peuplent le ciel, la mer, la terre et le feu, c'est-à-dire les éléments. [Voyez note E.] Je vous ai dit un mot des génies, je vais entrer dans de plus grands détails afin d'étendre les bornes de votre intelligence et vous donner les moyens de pénétrer, de concevoir les mystères sacrés qui vont vous être dévoilés.
Lorsque l'univers fut plein de vie, ce fils unique, ce Dieu engendré avait reçu la figure sphérique la plus parfaite de toutes : il était assujetti au mouvement circulaire, le plus simple de tous, le plus convenable























